Dans le contexte de l’année 2025, la production d’aliments composés dédiés à la nutrition animale dans l’Union européenne affiche une stabilité bienvenue pour une industrie agroalimentaire sous tension. Le cap semble être tenu: production animale et alimentation animale stagnent plutôt que de s’effondrer, malgré les aléas économiques et sanitaires. Le paysage se veut durable, résilient et attentif aux exigences de production durable et de bien-être animal.
- Stabilité générale en 2025 avec 147,5 Mt d’aliments composés, soit une hausse marginale de 0,4 % par rapport à 2024.
- Répartition par espèces: volaille en tête (+1,5 %), bovins et porcins quasi stables.
- Répartition géographique marquée par des écarts nationaux, reflétant les politiques et les contextes épidémiques qui rythment l’élevage européen.
Nutrition animale et stabilité 2025 : chiffres clés de l’Union européenne et implications du marché européen
Les prévisions pour 2025, issues des analyses sectorielles, indiquent une croissance modeste mais réelle pour certains segments, avec une vision d’élevage plus compétitif et une chaîne d’approvisionnement plus robuste. La balance générale demeure favorable à une production animale maîtrisée, permettant à l’industrie agroalimentaire d’anticiper les besoins émergents et d’éviter les surcapacités. Pour les acteurs du secteur, la question centrale reste celle de la production durable et de la sécurité sanitaire des denrées destinées à l’alimentation animale.
- Production totale 2025: 147,5 Mt d’aliments composés, +0,4 % vs 2024.
- Aliments pour volailles: 50,6 Mt (+1,5 %).
- Bovins: 41,5 Mt (+0,2 %).
- Porcins: 47,3 Mt (-0,5 %).
- Évolutions sous-jacentes liées à l’environnement économique et aux politiques sanitaires.
Pour approfondir les chiffres et les contours du marché, des analyses sectorielles et des bilans annuels sont consultables via les sources spécialisées et les associations professionnelles mentionnées ci-dessous. La nutrition animale demeure au cœur des réflexions sur la production durable et la compétitivité européenne. D’autres points de référence utiles incluent les prévisions et les synthèses techniques publiées par la Fédération européenne des fabricants d’aliments composés et les rapports prospectifs des organisations agricoles.
Répartition par catégorie et production par État membre
Les chiffres destinés à éclairer les tendances 2025 indiquent une répartition claire entre les espèces, avec la volaille qui porte la croissance, et les bovins et porcins qui restent plus proches de l’équilibre. Les variations par État témoignent d’un mélange de maintien et d’ajustements structurels liés à la réglementation et à des enjeux sanitaires persistants.
| Catégorie | Production 2025 (Mt) | Variation 2025/2024 |
|---|---|---|
| Bovins | 41,5 | +0,2% |
| Porcins | 47,3 | -0,5% |
| Volailles | 50,6 | +1,5% |
| Total | 147,5 | +0,4% |
L’UE se stabilise en 2025
nutrition animale
Conjoncture intrants (référence historique)
Rapport LCA NA 2025
Production légèrement supérieure en 2025
Impact et perspectives sur l’écosystème européen de la nutrition animale
Le marché européen demeure marqué par une stabilité 2025 qui peut masquer une hétérogénéité régionale. Les politiques environnementales et les menaces sanitaires (par exemple les maladies animales persistantes) influencent les niveaux de production et les coûts, tout en poussant les opérateurs à démontrer leur capacité de production durable et leur résilience face à la volatilité.
- Le rôle de l’Espagne dans l’alimentation porcine est central, avec une projection autour de 13,2 Mt en 2025 et des ajustements régionaux dans d’autres États membres.
- La dynamique régionale révèle des hausses dans les pays qui renforcent leur compétitivité, et des baisses dans ceux qui subissent les pressions environnementales et les défis sanitaires.
- Le secteur est confronté à l’internationalisation des flux et à l’évolution des exigences de traçabilité et de durabilité de la chaîne d’approvisionnement.
- Pour approfondir les enjeux: nutrition animale et industrie de la nutrition animale et compétitivité.
- Points de vue et analyses complémentaires: FEFAC et analyses marché, bilan 2024.
- Pour les acteurs français, les chiffres 2025-2026 évoquent une croissance mesurée et des défis d’investissement.
SNANC et nutrition durable
Investissement industriel
Festival Naturellement
Initiatives locales
Programme national
Éléments sectoriels et tendances pour 2025-2026
Dans un contexte d’incertitude croissante et de diversité des tendances nationales, le secteur européen des aliments pour animaux demeure résilient face aux défis économiques, géopolitiques, réglementaires et sanitaires. Le fil rouge reste la production durable et le maintien d’un élevage compétitif, capable d’assurer des volumes suffisants tout en respectant les normes sociales et environnementales.
- Les chiffres confirment une progression modeste mais réelle dans l’ensemble du marché européen.
- Des efforts d’optimisation et de rationalisation des coûts s’imposent pour préserver la marge des fabricants.
- La coopération entre États membres et les filières est essentielle pour sécuriser les approvisionnements et les prix.
Prospective 2030 – LCA NA
Bilan 2024
Vrai ou faux en nutrition
Nutrition et grains